L’un et le multiple chez Plotin et Proclus : IV. L’Un lui-même vers l’Intelligible puis vers l’âme : l’unité pure au-delà de l’être et la négation de l’Un
PHILOPURE

L’un et le multiple chez Plotin et Proclus : IV. L’Un lui-même vers l’Intelligible puis vers l’âme : l’unité pure au-delà de l’être et la négation de l’Un

Si depuis l’esprit il y a un point de rupture net, s’il n’y a plus de passage possible pour la pensée à un certain niveau de purification de l’âme, ou, à l’inverse, s’il y a une discontinuité temporelle dans la progression de l’Un vers le néant, ce qui nous intéresse à présent c’est l’interrogation sur … Lire la suite

PHILOTHÉRAPIE : Article n°29 : Cinq préjugés sur la philosophie : 2/5 « La philosophie utilise un langage artificiellement complexe »
PHILOTHERAPIE

PHILOTHÉRAPIE : Article n°29 : Cinq préjugés sur la philosophie : 2/5 « La philosophie utilise un langage artificiellement complexe »

Voici la seconde objection à une série de cinq considérations récurrentes et populaires sur la philosophie. Très souvent on reproche aux philosophes de s’exprimer avec des formules trop complexes et exagérément techniques. Aussi juge-t-on le philosophe trop prompt à définir chacun des termes qu’il utilise, à tel point qu’on le croit manipulateur ou perdu dans … Lire la suite

Commentaire : Les attributs et l’unicité de Dieu, saint Augustin, La cité de Dieu, XI, 10, 2-3.
PHILOPURE

Commentaire : Les attributs et l’unicité de Dieu, saint Augustin, La cité de Dieu, XI, 10, 2-3.

Le présent commentaire a été composé en partiel le 18 janvier 2012. Deux points ont été corrigés, d’une part l’absence de considération pour les idées divines mentionnées implicitement dans la seconde partie de l’extrait, et une contradiction sur l’explication de l’expression « il est ce qu’il a, et tout ce qu’il a, c’est lui seul. » (l. … Lire la suite

PHILOPURE

PHILOPURE : « Matière et substance peuvent-ils ne faire qu’un ? »

Quand nous portons notre regard sur le monde, nous voyons une grande multiplicité d’êtres, plus ou moins claires ou sombres, audibles ou silencieux, solides ou inconsistants etc. Sans le langage nous n’aurions affaire qu’à un flot de données sensibles indéterminées, inqualifiables, inclassables c’est-à-dire innommables. C’est grâce au langage que ce que nous voyons n’est pas … Lire la suite