PHILOTHÉRAPIE : Article n°52 : Peut-on agir face aux migrants ? Deuxième partie : Une morale à dimension culturelle : réification entre l’État et la culture.

Cette action a-t-elle une moralité culturelle ? L’Homme tend à simplifier, à délimiter, à circonscrire du sens, des territoires, des populations : il définit. Son mode de saisie des choses implique donc d’en figer le sens et les limites, déjà par la vue de formes sensibles qu’il parvient à distinguer, aussi par le langage qui les fixe…

L’un et le multiple chez Plotin et Proclus : IV. L’Un lui-même vers l’Intelligible puis vers l’âme : l’unité pure au-delà de l’être et la négation de l’Un

Si depuis l’esprit il y a un point de rupture net, s’il n’y a plus de passage possible pour la pensée à un certain niveau de purification de l’âme, ou, à l’inverse, s’il y a une discontinuité temporelle dans la progression de l’Un vers le néant, ce qui nous intéresse à présent c’est l’interrogation sur…

Cassirer et les sciences de la culture : IV. La liberté et le mouvement à l’oeuvre dans l’art

Dans le cadre de sa fondation d’un socle logique aux sciences de la culture, Cassirer élabore une structure pour ensuite en observer l’évolution. La logique du phénomène artistique montre comment le sens s’articule, comment il évolue : sa morphologie. Il s’agit d’un « monde des formes » qui, dans ce processus doit conjuguer l’historicité, c’est-à-dire l’unité et la…

Cassirer et les sciences de la culture : III. Phénoménologie de la perception et prégnance symbolique : l’élaboration d’une philosophie de la relation

Logique du phénomène artistique, dynamisme et cohérence des formes. Dans cette démarche cassirérienne de compréhension de l’homme à travers la culture en tant qu’elle le définit et qu’il la structure objectivement et phénoménalement les fondements de sa pensée sont à présent posés. Néanmoins doit-il s’agir de leur trouver un régime d’objectivité en ce troisième volet…

Cassirer et les sciences de la culture : II. Maturation de la pensée de Cassirer et exposé des bases logiques de la démarche de compréhension de l’homme et de la culture

Parmi les néo-kantiens, Cassirer se distingue par son esprit de synthèse. Il faut d’ailleurs souligner l’importance de son détachement, de sa prise de distance avec le néo-kantisme, raison pour laquelle il ne peut ainsi être catalogué. Il prend aussi ses distances avec le physicalisme et le positivisme en particulier avec le Cercle de Vienne. Ces…

Cassirer et les sciences de la culture : Mise en place des fondements d’une nouvelle dynamique relationnelle entre le monde et l’esprit humain

Dans sa Logique des sciences de la culture, Ernst Cassirer élabore et présente une phénoménologie de la connaissance. Attention à ne pas penser qu’il s’agisse d’une phénoménologie de l’intentionnalité comme celle de Hegel ou Husserl. Il pose aussi la question de l’animal symbolique, corrélée à la question cruciale du langage qui occupe le premier tome…

La perception donne-t-elle accès aux choses ?

Sommaire : Introduction I. La réalité métaphysique dualiste du modèle et de la copie I. 1. Prudence méthodologique I. 2. Difficultés et apports des réalités platonicienne et plotinienne I. 3. L’amour augustinien comme accès direct à la réalité divine II. Formes de la réalité et réalité des formes II. 1. Réalité de l’affirmation du réel II….

Article de recherche : E. Cassirer et l’interprétation dynamique du monde des formes symboliques

Liste des abréviations : EH pour Essai sur l’homme. LSC pour Logique des sciences de la culture. PFS pour Philosophie des formes symboliques, suivi de la tomaison. SF pour Substance et fonction. Introduction :  Dès son apparition à l’antiquité grecque la philosophie se pose en s’opposant à l’art (Platon, République, X, 600e-608c). Platon fait le procès de l’art et le condamne, bannissant le poète…

PHILOPURE : « Matière et substance peuvent-ils ne faire qu’un ? »

Quand nous portons notre regard sur le monde, nous voyons une grande multiplicité d’êtres, plus ou moins claires ou sombres, audibles ou silencieux, solides ou inconsistants etc. Sans le langage nous n’aurions affaire qu’à un flot de données sensibles indéterminées, inqualifiables, inclassables c’est-à-dire innommables. C’est grâce au langage que ce que nous voyons n’est pas…

PHILOPURE : Commentaire, Hegel « Esthétique », Tome I, partie III, A. « De l’idéal comme tel », pp 247-248 : Le processus de la fin de l’art.

Ce chapitre traite de l’idéal ou du beau artistique en trois points. Le premier est l’idéal comme tel, c’est-à-dire le beau lui-même avant de voir dans le second point de ce chapitre comment il se détermine comme œuvre d’art. Ce premier point se divise lui-même en deux autres. Le premier traite des conditions de l’idéal…