PHILOTHÉRAPIE : Article n°32 : Cinq préjugés sur la philosophie : 5/5 « La philosophie est dépassée »

De tous les préjugés que l’on peut trouver formulé, et ils sont nombreux, celui d’affirmer que la philosophie est dépassée est le plus central. À tel point que cet article représente en même temps comme une troisième présentation (plus succincte mais surtout bien plus condensée et abordable) à l’article de recherche De l’élargissement du cercle herméneutique à la philosophie dans sa réalité historique, disponible dans la rubrique Philopure de ce site. Plus diffuse, cette idée de péremption de la philosophie n’en est pas moins ancrée dans nombre d’esprits, philosophiques ou non. Cela s’observe dans la confusion consciente ou non entre la philosophie et la littérature, entre la philosophie et la psychologie ou encore entre la philosophie et la sociologie. Ce rapport entre la philosophie et les autres disciplines qui lui sont plus ou moins connexes aura à être abordé. Il s’agira de se demander comment se situe la philosophie à l’échelle de l’histoire. Il question d’une certaine façon de poser la question de son âge, à savoir si c’est une discipline pour ainsi dire encore jeune et vigoureuse comme peut l’être la sociologie ou la psychologie, ou bien si elle est vieille et ancienne, comme le résidu d’une sorte de pré-science. Cette question est centrale en ce qu’elle détermine la vigueur et la pertinence de la philosophie dans sa prétention au savoir et à son autonomie comme discipline à part entière. Aussi et pour le dire autrement, ce rapport de la philosophie avec les autres disciplines de la connaissance consiste savoir si elle est toujours d’actualité et opérante ou si elle est au contraire au fondement des autres champs de savoir et donc dépassée, comme une étape antérieure au développement des disciplines dites de sciences humaines ou culturelles voire même aux sciences de la nature ou dites pures. C’est par ce double travail que nous comprendrons davantage le rapport entre la philosophie et son histoire, entre la philosophie et l’histoire de la philosophie. Cette question n’est plus populaire, c’est-à-dire qu’elle dépasse le simple préjugé que nous tâcherons néanmoins de défaire et de délégitimer par cette démarche. Et cette démarche même introduit à un problème contemporain et actuel de la philosophie, de l’histoire et de son histoire qui permet de rejeter ce dernier préjugé de la série que nous avons sélectionné. Aussi cette dernière étape de notre réflexion traite de ce que nous appelons l’ennemi intérieur, de ces philosophes contemporains qui tentent de détruire la philosophie en la réduisant à un travail d’archivage, d’historien de bibliothèque en réduisant l’acte philosophique à une aride et stérile analyse logique des textes. Aussi serai-je amené à présenter quelques éléments de mon programme de travail en philosophie dans le cadre de l’élaboration de mon mémoire de seconde année de maîtrise, allant dans le sens d’une refondation ou tout du moins d’une défense de l’histoire de la philosophie comme discipline à part entière et efficiente.

  1. La philosophie est dépassée

a) Progression et conflits de la philosophie vis-à-vis des autres disciplines

b) L’ennemi intérieur

a) Progression et confits de la philosophie vis-à-vis des autres disciplines ?

Cette question de l’ancienneté de la philosophie se pose dans le traitement de ce préjugé en ce que la philosophie est l’une des disciplines scientifiques les plus anciennes. Son apparition se conjugue avec celle de la science. Plus encore science et philosophie ne se distinguaient pas avant le tournant cartésien du XVIe siècle. La science était mêlée de réflexions et de questionnements sur le monde, sur l’origine de la matière surtout connue géométriquement, sur la place de l’homme dans le cosmos, c’est-à-dire dans la plénitude grecque ou théologique du monde. Science et philosophie ne furent qu’ainsi seulement appelées « philosophie » en philosophie ancienne et antique tardive, puis elle prit une forme plus théologique avec l’avènement du christianisme. Raison et foi tentèrent de se concilier et de se réconcilier sans cesse, d’Augustin à Dun Scott en passant par Anselme ou encore Thomas d’Aquin et c’est finalement par une nouvelle répartition et classification opérée par Descartes mais aussi entre autre Bacon au XVIe siècle que philosophie et science se spécialisèrent pour devenir parallèles, c’est-à-dire pour viser un objectif ou un programme encore commun jusqu’à diverger à force de progression dans leurs connaissances respectives. La science se chargea ainsi principalement d’approfondir sa connaissance de la matière tandis que la philosophie se préoccupa d’approfondir sa connaissance de l’esprit, de la conscience humaine, de son extériorisation comme de son intériorité ou encore de ses causes, son origine ou sa place dans l’ordre de la nature ou de la culture. Fort de cette distinction entre science et philosophie d’inspiration bergsonienne (H. Bergson, La pensée et le mouvant, PUF, Paris, 2008, (1938), p. 137.) il est bien visible qu’encore aujourd’hui la philosophie peut toujours opérer dans le champs de la connaissance, en ce qu’ici l’idée de « conscience » ne se ramène ni ne se réduit encore moins à celle de la psychologie. Par l’idée de conscience il faut entendre que la philosophie réifie à la vision scientifique la part de réalité qui lui manque et, notamment, la durée réelle face à un temps artificiel et scientifiquement décomposé ou bien encore la vie si ce n’est même le vital, face à une matière inerte que l’on met mécaniquement en mouvement sans expliquer par ce procédé ce qu’est le vital indépendamment de ses mécanismes biologiques.

Si nous avons ici brièvement distingué et d’une certaine façon réconcilié la philosophie et la science dans leur histoire et dans leur teneur, il nous reste à comprendre pourquoi l’on peut être tenté de penser que la philosophie pourrait ne plus être une discipline de connaissance opérante, comme n’étant plus qu’une étape de l’évolution historique des sciences. Cette idée voire cette conception connait bien des causes et notamment celle de la mauvaise réception de la philosophie de Heidegger en France se méprenant sur l’expression de « fin de la métaphysique », fin qui, en réalité appelle à une autre métaphysique, plus fidèle à ses prétentions et donc plus nécessaire encore. Cela fait de surcroit suite au mouvement nihiliste (Nietzsche, Schopenhauer, Fichte ou encore Schelling en furent les principales figures) qui prôna l’auto-négation de la philosophie par un non-sens absolu du monde. Si ces positions ont par la suite très vite été contestées et rejetées, l’essor des positivistes avec l’avènement de l’école de Viennes poursuivit ce travail d’érosion et de tentative d’extinction de la philosophie dont la métaphysique est sa plaine maîtresse. Sans entrer en détail dans la complexité de ces travaux analystes de logiciens du langage il fut question de conclure là encore à un non-sens scientifique de la métaphysique. La philosophie ne fut donc considérée que comme une discipline d’analyse logique des textes et la métaphysique une sorte de mystique sans fondement ni produit scientifique. C’est en conjuguant ces éléments-là à l’essor des autres sciences humaines comme la sociologie, la psychologie voire l’ethnologie (la psychanalyse n’y figure pas en raison de son caractère polémique et ambivalent sur le plan scientifique et donc, en raison de notre parti pris de ne pas la cautionner comme science mais bien plutôt comme une usurpation sectaire qui ajoute davantage encore au discrédit de la philosophie et, plus largement aux sciences humaines) que la philosophie put paraître comme dépassée par des disciplines qu’elle induisit pourtant d’elle-même. C’est dire par là que la philosophie est très fertile en ce qu’elle ne cesse de produire des champs de savoir qui finissent par se rendre autonome comme c’est le cas de la sociologie, des sciences de la culture, de l’esthétique ou des sciences politiques. Toutefois la philosophie n’est pas pour autant dépassée ni vraiment gênée de ces perturbations alentours. Elle répond aux attaques qui lui sont et lui ont été faites de deux façons, l’une directe par des réponses démonstratives et des développements doctrinaux, l’autre en poursuivant sa progression scientifique.

Oui la philosophie progresse et de façon significative. Car ces autres domaines de connaissance que sont la sociologie, la psychologie ou encore l’ethnologie, en se détachant de la philosophie ne lui ont pas retranché ces thèmes de recherches. Bien au contraire c’est à un concoure que cela abouti et doit aboutir. Les travaux de E. Cassirer (principalement ici dans Logiques des sciences de la culture, Cerfs, Paris, 1991) en sont bien la démonstration en ce que la philosophie peut résoudre des problèmes conflictuels entre ces différentes disciplines, ici chez Cassirer entre les sciences humaines elles-mêmes et entre les sciences humaines et les sciences de la nature. Autant dire que la philosophie est toujours au centre des recherches scientifiques contemporaines tandis que ces mouvements contraires que représentèrent les positivistes logiques et autres érosions néfastes bien plus à la réputation qu’au crédit de la philosophie finissent de s’essouffler dans une nouvelle difficulté qu’a à surmonter la philosophie et que nous appelons l’ennemi intérieur.

b) L’ennemi intérieur :

La philosophie, lorsqu’elle veut être définie, est confrontée à son histoire. Aussi fait-on dès lors face à une importante difficulté qui est celle du rapport entre deux disciplines philosophiques : la philosophie et l’histoire de la philosophie. C’est-à-dire que la philosophie s’occupe de ses objets habituels, la métaphysique, la politique, la société, la culture ou encore l’homme et la nature, mais elle se prend aussi elle-même pour objet ne serait-ce qu’en raison de son implication parmi ses objets d’études. La philosophie fait partie des sociétés qu’elle se donne de comprendre et d’étudier, elle marqua son emprunte de bien des façons en politique, elle fut au fondement et au développement des cultures ; elle prit part au déroulement de l’histoire. La philosophie est dans l’histoire et elle possède son histoire. À quoi bon alors comprendre l’histoire de la philosophie ? Car comprendre l’histoire c’est révéler une évolution, des mouvements, des causes à des effets, c’est se demander si les problèmes d’une époque sont le fruit de son contexte historico-culturel ou si ces problèmes sont fondamentaux en ce qu’il détermine le développement des cultures et des sociétés. La question ici ouverte ne peut être étayée ni fermée en raison de l’importance de ses implications. Nous trouverons toutefois une réflexion consacrée à ce sujet dans la rubrique Philopure, « De l’élargissement du cercle herméneutique à la philosophie dans sa réalité historique ».

Ce qui importe pour nous ici c’est de comprendre que l’histoire de la philosophie est une discipline nodale voire racinaire à la philosophie, comme étant à la fois un point de départ et un aboutissement de la philosophie. C’est aussi la raison pour laquelle on commence très généralement à enseigner l’acte philosophique par un abord historico-philosophique. Car comprendre la philosophie c’est de plein pied la comprendre dans son histoire, dans l’ensemble des mouvements qui la définissent et la conduise à faire face à son époque propre et aux problèmes que cette dernière supporte et apporte. Cette démarche de compréhension globale est aussi appelée herméneutique, discipline qui vise à construire des outils méthodologiques propres à comprendre de vastes dynamiques dans de grandes étendues temporelles. C’est le cas pour les sciences de la culture qui, philosophiquement constituent en même temps une herméneutique, une vision globale et à longue durée des cultures (sur ce point, voire l’article rubrique Philopure « E. Cassirer et l’interprétation dynamique du monde des formes symboliques »).

Cassirer représente donc pour nous une démarche cruciale dans notre investigation de l’histoire de la philosophie en ce qu’il a décelé l’objet ou le référent de la connaissance philosophique à la fois le plus précis et le plus englobant : la culture. Sans aller plus avant dans ces considérations, nous pensons que l’histoire de la philosophie, pour être comprise, doit tout d’abord travailler à une philosophie de l’histoire. En effet pour comprendre la philosophie dans son histoire il faut bien au préalable comprendre l’histoire elle-même dans laquelle celle de la philosophie se mêle et s’inscrit. Il faut ainsi reprendre les définissions liées à l’histoire comme celle de temps, de succession et de hiérarchie. Il faut modifier le rapport classique et erroné entre passé, présent et futur par une impulsion profondément bergsonienne. À quelle fin ? Pour élaborer à dessein une nouvelle démarche philosophique, de nouveaux outils herméneutiques, une nouvelle méthodologie toujours plus adaptée aux études philosophiques de l’esprit humain, de ses actes sur la nature et les sociétés, de ses autres évolutions scientifiques, son avenir même que ce soit à court terme vis-à-vis de l’éthique de la nature, c’est-à-dire des problématiques génétiques, écologiques, énergétiques ou biologiques (biologique au sens du droit à l’enfant, de la procréation médicalement assistée, du statut de l’embryon, du mariage et de l’adoption homosexuelle etc.). Cette nouvelle démarche aura aussi pour tâche essentielle de combattre ce que l’on appelle traditionnellement et classiquement les maladies de l’âmes ; les erreurs, les doutes, les troubles comme l’angoisse et la peur ou encore les fausses croyances. Il s’agirait ainsi de se poser la question de la place et de l’évolution des religions dans le monde, de leur pertinence et du danger potentiel, en actualisation et partiellement actualisé qu’elle représente et porte accidentellement et/ou génétiquement en elles. Les implications sont plus que nombreuses, vastes et variées. Ce programme semble vaste et ambitieux mais il n’est que la conséquence d’une démarche initialement simple et précise. C’est comme s’il s’agissait de s’attaquer à la cause principale d’une maladie pour libérer le corps de la foule des symptômes qui en découlaient et ainsi par suite définir le corps, sa santé, son vital, son histoire (son évolution) et sa destination à venir dans le cadre de sa préservation. Le monde et l’humanité sont à l’image de ce corps qu’il s’agit de comprendre pour prévenir et guérir ses troubles. Aussi ce programme est, à l’instar de l’indication baconienne, celui non pas d’un seule homme ou d’une seule vie mais un programme transgénérationnel et pluridisciplinaire.

Nous ne pouvons nous arrêter ici quant à ce programme en histoire de la philosophie. Si nous ne pouvons entrer plus avant dans son détail en raison de la longueur du développement que cela nécessiterait il nous faut encore lui donner le relief de ses ennemis. Car pour comprendre l’importance et la nécessité d’une telle démarche il faut encore en appeler à ce qu’est actuellement l’histoire de la philosophie et, en marge la philosophie elle-même.

Déjà les débats et conflits en herméneutique et en histoire de la philosophie se centrent-il sur cette question de savoir si l’histoire de la philosophie est déterminée par son contexte historique (l’historicisme de Dilthey par exemple) ou si elle répond à des problèmes fondamentaux qui structurent toute l’évolution des sociétés, de leur histoire et de celle de la philosophie. Toutefois ce qui est frappant c’est que bien peu si ce n’est bien trop peu d’insistance n’est faite à l’égard de l’histoire elle-même. Aucune définition n’en est produite et mise au centre d’une réflexion qui pourtant baigne et s’imprègne tout entière d’historicité. Plus encore l’histoire de la philosophie est-elle finalement considérée comme une fresque, comme des instants « t » qui se succèdent et se juxtaposent. Ces historiens-là de la philosophie font à mon sens l’erreur de la science quant à considérer le temps ; elle dénature sa réalité en le saisissant autrement qu’il n’est. Le temps n’est pas une succession chronologique mais une durée en mouvement qui mêle en elle une mémoire, la vie et la matière (sur ces questions bergsoniennes, lire La pensée et le mouvant, déjà citée). Comment les avancées philosophiques et même scientifiques n’ont-elles pas conduit à se reposer la question de l’histoire et donc de l’histoire de la philosophie ? C’est ce que nous tâcherons de faire. Car même la science a fini par comprendre par exemple que le temps, la durée, n’est pas forcément la même d’un point à l’autre de l’espace. Dès lors pourquoi ne se pose-t-on pas de suite la question d’une histoire du temps et de ce que cela peut signifier en soi mais aussi vis-à-vis de toutes les considérations philosophiques qui prirent comme base fixe et immuable le cours de la temporalité. Songeons ici ne serait-ce qu’à Kant pour qui le temps et l’espace sont des conditions a priori, c’est-à-dire nécessaires et absolues à tout phénomènes et à toute expérience.

Sans aller plus loin dans ce genre de conséquences remarquons seulement la teneur de l’omission des historiens de la philosophie contemporains. Plus encore, au-delà et à la suite de ce dualisme antre historicisme et antihistoricisme (notamment entre Dilthey et Strauss (Léo), voir la première partie De l’élargissement du cercle herméneutique à la philosophie dans sa réalité historique) l’histoire de la philosophie prend aujourd’hui un tournant et une direction quasi tragique, dans le sillon de ces erreurs et de ces manquements déjà mentionnés. Ce sont des penseurs comme G. Deleuze qui soutiennent que l’historien de la philosophie et donc le philosophie ont pour tâche seulement de mettre au jour la structure des pensées du passé. Dans le même type de tracé, H. Blumenberg et K. Flasch soutiennent un point de vue historiciste qui consiste à voir la philosophie comme la succession d’une série de textes dans lesquels tout nous est donné. Il s’agit donc de coller le plus à leur lettre, d’effectuer un simple travail d’historiographie sans déborder dans le champs de ce qu’aurait pu penser l’auteur étudié ni se laisser tenter à aller plus loin que l’auteur en question dans ses travaux. Si nous ne répudions en aucune mesure le travail d’analyse logique, stricte et rigoureuse des textes, nous nous opposons à une pareille définition de l’histoire de la philosophie et de l’activité philosophique. En effet et en ce sens que peut bien produire la philosophie d’utile aux hommes et aux esprits ? Plus encore n’y a-t-il plus de philosophie dans cette conception de l’histoire de la philosophie. C’est comme si on définissait à présent la tâche du médecin comme n’étudiant plus que l’apparition et le traitement des maladies passées, sans aller plus avant dans l’étude du vivant, son évolution, son adaptation aux contraintes passées puis présentes et éventuellement à venir. Ou encore c’est comme si un médecin ne devait plus guérir que les maladies déjà connues, sans travailler à diagnostiquer celles qui apparaissent nouvellement.

En conclusion soit on assiste à une nouvelle tentative d’abattement et/ou d’achèvement de la philosophie, auquel cas faut-il y répondre aussi indirectement qu’efficacement par un plan de vigueur tel que celui que nous avons pour l’instant seulement et à peine suggéré. Ou bien alors s’agit-il d’une scission, d’un nouveau redécoupage de la philosophie entre la philosophie « active », celle qui pense les problèmes concrets ou plus métaphysiques, et celle qui décortique et recompose la connaissance accumulée par le passé. Dans ce second cas cette scission non seulement peut être évitée mais doit l’être. Cette distinction affaiblie la philosophie ne serait-ce qu’en raison d’une part du fait qu’il y aurait pour ainsi dire des philosophes opérants et des sortes de non-philosophes, rats de bibliothèques poussiéreux et ultra-appliqué à une étude très aride et peu motivante. D’autre part nous pensons que ces deux types de travaux que sont de penser et repenser selon les règles et les expériences du passé et de penser et de traiter des problèmes immédiats ou avenir sont concomitants et concourent l’un à l’autre et l’un l’autre à une tâche commune. C’est en tout cas ce qu’il s’agira de démontrer et d’élaborer (ceci est déjà introduit dans l’article De l’élargissement déjà mentionné) pour combattre et contrer aussi radicalement qu’efficacement ces ennemis intérieurs de la philosophie et de son histoire.

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