PHILOTHÉRAPIE : Article n°26 : « Qu’est-ce que défendre la culture française ? »

 Se demander ce que signifie défendre la culture française, c’est, sur la forme c’est-à-dire de façon polémique, combattre celles et ceux qui nous prétendent gaulois, simplistes et vulgairement traditionalistes, celles et ceux qui nous accusent voire nous insultent d’être xénophobe voire raciste. À ceux-là, est-il possible que de leur expliquer qu’à l’inverse défendre la culture française c’est en même temps défendre les cultures et donc, la culture ? Est-il possible de concilier la défense d’un territoire, d’une histoire, d’une culture et d’une nation et la défense de valeurs humanistes, c’est-à-dire « pluri-culturelles » ? Pour trancher la question, il va déjà falloir s’intéresser à ce qu’est la culture et dépasser une définition trop simple et statique, impropre à explorer les enjeux contemporains qui touchent entre autre à la culture française. C’est avec une définition plus précise, plus juste et authentique qu’il pourra être question de savoir ce que c’est que défendre la culture française. Ce qu’il s’agira de se demander c’est de savoir contre quoi ou « qui » notre culture a à se défendre. Pour le dire autrement, il s’agira d’analyser non plus la nature d’une culture mais bien plutôt la nature du rapport entre les cultures et ce que cela implique pour notre cause française. L’objectif n’est plus de se défendre contre toutes les accusations qui sont portées. L’objectif est de prétendre aussi clairement que manifestement que défendre une culture c’est défendre dans le même temps la pluralité et la diversité des cultures, c’est-à-dire l’unité et la diversité de l’humanité.

  1. Qu’est-ce que la culture ?

Lorsque l’on se pose la question de savoir ce qu’est la culture, beaucoup de choses se bousculent dans notre tête. L’art, le travail, la religion, la politique, les modes de vies, les valeurs, la morale, les us, les traditions, l’histoire etc. Une foule de domaines envahissent le champs de la culture. Pour trancher la richesse de ce que la culture semble englober, les définitions usuelles parlent souvent d’un ensemble d’us, de coutumes, de croyance etc. qui caractérisent un ensemble d’hommes vivant en collectivité. Mais le problème d’un tel mode de définition, c’est qu’il ne répond pas à la question « Qu’est-ce que la culture ? » mais bien plutôt à « Qu’est-ce qui est de l’ordre de la culture ? ». C’est comme si à la question de savoir ce qu’est la vie on répondait par l’énumération de toutes les espèces d’êtres vivants.

Pour dépasser l’insuffisance d’une telle définition, il faut déjà remarquer que la culture trouve son fondement en dehors d’elle-même, c’est-à-dire qu’elle émane d’une grande variété de domaines qui ne portent pas l’étiquette « culture » en tant que telle mais qui pour autant en font partie. L’art, l’histoire, la religion, le social, la politique etc. sont les domaines représentant les éléments à partir desquels la culture apparaît. Maintenant, le problème qu’il est possible de poser est de savoir ce qui fait l’unité d’une culture. Pourquoi dit-on « la » culture et non pas « de la » culture ? Supposons que ce qui donne une unité à la culture est la politique. Pourquoi le postuler ? Parce que suite à ce discours sur la culture je me suis rendu compte que la politique était suffisante mais pas nécessaire à elle seule pour expliquer ce qui fait l’unité de la culture. Parce qu’il existe bien des cultures sans politique, par exemple chez les indigènes. Mais pour palier cette faiblesse disons, dans un premier temps qu’il existe des cultures avec une formation politique comme il y a dans le règne animal des vertébrés, et des cultures sans politique comme il existe aussi dans le vivant des invertébrés.

À présent il faut comprendre ce en quoi la politique est un gage d’unité pour la culture. La politique implique déjà des frontières et donc, un espace, un lieu, dans lequel vivent ensemble les hommes qui font la culture. Plus que des frontières, la politique génère des lois et c’est sous ces lois que la culture s’établie et évolue. La politique est donc ce qui donne forme à la culture et c’est un des principaux facteurs qui la détermine. La politique est donc importante voire même cruciale pour la culture.

Ainsi, la politique est la structure de la culture, comme le squelette structure un être vivant. Par là et si la politique est le squelette de la culture, les autres domaines (l’art, la religion etc.) sont comme les organes de celle-ci, sa vitalité. Avant d’en arriver à la spécificité de la culture française, encore faut-il remarquer que la politique est très imprégnée par la culture. Par exemple nos lois comportent de forts résidus chrétiens, ou encore lois et valeurs sont aussi voire surtout l’héritage des Lumières et de la Révolution du XVIIIe siècle. À l’inverse également, la culture est très emprunte de politique, notamment avec l’apport napoléonien, ou encore ici par la Révolution de 1789. Plus encore et de façon plus prégnante, n’y a-t-il pas un ministère de la culture ? Ceci montre bien que si elles peuvent être distinguées, dans les faits la politique et la culture s’entremêlent et s’influencent réciproquement. En quoi une telle remarque est importante ? Parce qu’elle interroge la compatibilité non seulement de la législation mais aussi de la culture française avec d’autres cultures et d’autres lois, non sans songer à l’islam et son rapport à la France.

Cette question n’étant pas celle qui a à être traitée, laissons-là de côté et concentrons-nous maintenant sur quelques points qui font la spécificité de la culture française. À l’aune de cette remarque, d’importants éléments ont déjà été énoncés. La culture française représente un ensemble de générations d’hommes qui vécurent ensemble en formant une volonté générale, une démocratie. Ces hommes ont formé et défendu des frontières et donc un territoire. Au sujet du territoire et à contre courant de ce qui peut aujourd’hui être dit à ce propos, il est fondamental de souligner l’importance que représente le territoire pour une culture. On notera l’ambivalence du mot « culture » avec le domaine agricole. En agriculture, une culture ne peut se faire sans une terre. De même pour la culture humaine, même sans limites, sans frontières, il lui faut un territoire, une terre pour établir une culture, des arts, des sciences, des politiques etc. Certains anthropologues ou philosophes de la culture ont, au XIXe siècle, mis en avant l’importance du milieu, de l’environnement géographique pour l’établissement et l’évolution d’une culture. Ne dit-on pas d’ailleurs d’un homme en exil qu’il est « déraciné » ? Enfin et si l’on poursuivait la comparaison avec les êtres vivants, on remarquera qu’il en a été de même en biologie. C’est-à-dire que Darwin pressentit sa théorie de l’évolution dans les importantes avancées de la science de son temps, et plus particulièrement en géologie et en géographie. Car pour le vivant aussi la terre est un facteur déterminant de son évolution, expliquant entre autre l’existence d’espèces endémiques ou encore la disparition et l’apparition d’espèces.

Pour en revenir à la culture française, sa terre ne porte-t-elle pas les fruits d’une culture séculaire ? La France et plus largement l’Europe ne possède-t-elle pas des vestiges romains, des monuments, des églises, des œuvres d’art et des manuscrits qu’ont fait fleurir toutes les époques ? Ceci conduit donc ces hommes à former une histoire sur cette terre. Et toutes ces formations, politiques, artistiques, religieuses ou encore historique forment ensemble ce que nous appelons la nation. Le voilà énoncé ce mot qui fait bondir les ennemis de la nation. Mais ici c’est à nous de bondir, au-dessus de leur profonde incompréhension voire même au dessus de leur ignorance. Culture et nation sont très proches et liées par la politique. Aussi si la politique faibli, culture et nation se divisent et s’affaiblissent à leur tour. Mais avant d’en venir à ce qui fait la faiblesse de notre culture, finissons avec ce qui en fait d’abord sa force.

Car, de façon plus concrète encore, ce que forgent ces hommes sous l’égide d’une politique, d’une culture et d’une nation commune, ce sont des arts, des sciences, un milieu intellectuel, une industrie, une puissance militaire etc. c’est-à-dire qu’ils forment des hommes tels que Galilée, Descartes, Molière, Mozart, Voltaire, Rousseau, Kant pour n’en citer qu’un infime échantillon. Défendre la culture française c’est donc déjà la reconnaître comme telle, pour ce qu’elle est, ce qu’elle eut produit, et donc pour ce qu’elle a encore à offrir à condition que nous l’incarnions à l’instar de nos ancêtres et alleux. Comment l’ont-ils fait ? En défendant tout ce qui représente finalement sa souveraineté. La souveraineté d’un pays ne se joue donc pas seulement au niveau politique mais à tous les niveaux. Il y a une forme de souveraineté en art, en religions (Rome), en histoire (par exemple les Etats-Unis qui manifestent un certain manque d’historicité, qui plus est à l’égard de celle du continent européen), en science, en industrie etc.

À présent, nous savons ce que nous défendons, nous savons suffisamment ce qu’est la culture, et plus particulièrement la culture française. Mais lorsque qu’il s’agit de se défendre ou de défendre quelque chose, il est aussi important de savoir contre quoi on se défend. C’est ce qui pose donc la question du rapport de la culture française au reste du monde, la question non pas de « la » culture, mais « des » cultures.

  1. Les cultures entre elles :

La question voire le problème des cultures entre elles est assez comparable au problème des nations entre elles. Le problème politique des nations entre elles s’explique par l’absence de lois communes. Ce qui fait la solidité d’un Etat ce sont d’abord ses lois. Tout les individus d’une communauté politique choisissent de se soumettre à des lois communes (par le vote), et renoncent par là à se défendre eux-mêmes, c’est-à-dire à se gouverner eux-mêmes. Pour le dire simplement si ce n’est schématiquement, c’est le choix de l’Etat contre celui de l’anarchie. Chaque homme renonce à une partie de ses libertés pour se soumettre à une loi plutôt que d’être soumis aux libertés des autres hommes qui peuvent ainsi le tuer pour manger, le voler pour survivre etc. Cela est traité plus en détail dans la seconde partie de l’article n°30, « Nationalisme et patriotisme sont-ils un communautarisme d’Etat ? », rubrique Philothérapie. Ainsi le problème des nations entre elles c’est qu’elles ne sont pas soumises à des lois communes, elles n’ont pas d’Etat commun qui en assure leur sécurité les unes vis-à-vis des autres. Par conséquent c’est ce qui explique les guerres mondiales, froides, économiques, les rivalités, les concurrences ou encore les dominations. À cet égard la communauté politique européenne fut de bon augure. Elle se proposa et se propose toujours de régler ce problème des nations entre elles en les regroupant sous l’égide d’un seul état : l’Europe de Bruxelles. Mais et c’est ce qui a déjà été expliqué dans l’article cité plus avant, cela suppose et même impose la destruction des nations. Les nations doivent renoncer à leur souveraineté et se soumettre à d’autres lois, plus larges, fédérales. Et comme je l’ai déjà montré, c’est un risque et un danger considérable pour les nations. Car il semble que les idéologues de l’Europe aient oublié que la nation est d’abord ce qui garantie à un ensemble d’homme de vivre ensemble sans avoir à se craindre les uns les autres. Et pour ce qui est de la culture française, il s’agit de l’achever, de la tuer pour la dissoudre dans cet ensemble sans forme et encore sans histoire, c’est-à-dire sans nationalité, sans identité concrète. Car s’il y a une histoire du continent européen il n’y a pas d’histoire de l’Etat européen, car il n’y a jamais eu de nation européenne mais bien au contraire des nations. C’est pour cela qu’il fut seulement question d’Europe des nations. En ce sens l’heure est grave, car c’est la culture française qui est en danger et même en danger de mort.

Avant d’expliquer plus encore en quoi la culture française risque de « mourir », il faut observer les symptômes de la destruction de la nation française. Déjà, un chiffre va suffire à être cité : 80% des lois de notre pays sont votées par le parlement européen. Et donc une seule question suffit à exprimer un malaise profond et dangereux : « A quoi bon la démocratie française ? ». C’est ce que l’on appelle plus communément la perte de la souveraineté. Et il y a des preuves tangibles de cette perte, par exemple, l’augmentation de toutes les violences. L’Etat doit garantir la sécurité sur son territoire, ce pourquoi nous nous y soumettons. Or nous avons à craindre toutes les violences, les agressions, les vols, les viols, les cambriolages, les dégradations de biens privés et publics etc. Ceci est un des dangereux symptômes du passage de l’Etat vers l’anarchie à cause de l’affaiblissement des nations provoqué et voulu par l’idéologie européenne.

Il y a aussi un autre élément qui fragilise dangereusement notre culture et même toutes les cultures. C’est l’expression populaire selon laquelle « toutes les cultures se valent ». la question qu’il faut se poser à ce sujet est celle de savoir d’où vient une telle idée ?

Au XIXe siècle, d’importantes avancées ont été faites concernant la connaissance de l’homme, l’anthropologie. Ce tournant est opéré par Ernst Cassirer, philosophe et anthropologue qui établit des sciences de la culture. Il découvre que les cultures ne s’expliquent pas seulement pas des arguments contextuels (tel siècle est celui de la Renaissance parce que telle découverte, tel art, telle religion, tel mythe etc.) mais que dans toute culture il y a des « formes ». Sans donner plus de détails c’est ce qui donna le structuralisme avec Claude Lévi-Strauss. Ce qu’il faut retenir, c’est l’idée qu’il puisse y avoir des points communs entre les cultures, qu’elles ne se hiérarchisent pas. Car avant ces découvertes, identifier par exemple une culture européenne à une culture sud-américaine était impensable. Il y avait une hégémonie, c’est-à-dire une supériorité de l’homme européen sur l’homme africain ou sur l’indigène. On parlait à cette époque de « barbarisme » ou d’« homme primitif ». En cela le XIXe siècle est un tournant majeur de la compréhension de l’homme et des cultures. Le problème qu’il faut soulever concerne la réception populaire de ces avancées philosophiques et anthropologiques. Notamment instrumentalisée par des partis politiques tels que le parti socialiste et d’autres du même genre ainsi que les idéologues et penseurs attenants, la philosophie des formes culturelles et le structuralisme sont devenues cette fameuse maxime : « toutes les cultures se valent ». Ils expliquèrent par là qu’il n’y a pas de différence entre un homme issu par exemple de la culture arabe et un autre issu de la culture française. Or la remarque qui a été faite plus haut concernant la compatibilité de nos lois avec celles d’autres cultures montre bien qu’une telle idée ne tient pas.

L’interprétation populaire et politique des sciences de la culture fut incorrecte, biaisée. Car s’il y a des points communs entre les cultures, elles n’en demeurent pas moins différentes. La religion est un très bon exemple pour illustrer cela. S’il existe des points communs entre christianisme, judaïsme et islam, elles restent pour autant toutes trois différentes. Et les guerres de toutes sortes qu’elles se sont livrées des siècles durant en témoignent. Et il en va de même à l’échelle humaine. S’il existe des points communs entre un musulman, un chrétien et un juif, par exemple qu’ils sont croyants d’une religion révélée etc. pour autant leurs vies, leurs esprits, leurs pratiques voire même leurs croyances seront extrêmement différents. En d’autres termes, les sciences de la culture ne permettent pas de réduire une culture à une autre ni de réduire des cultures à leurs points communs.

Et ceci représente même un danger pour la culture ainsi que pour les cultures entre elles. Pour le montrer simplement, reprenons l’image de l’être vivant et considérons cette fois que les cultures constituent chacune les organes d’un organisme que l’on appellerait l’humanité. Comme pour un être vivant, si ses organes ne sont pas dissociés, c’est-à-dire séparés les uns des autres, cet être vivant mourra ou sera mort. Cette idée que toutes les cultures se valent est donc mortifère pour les cultures et donc, pour l’humanité même. Ainsi ceux-là même qui prétendre défendre l’humanité et qui se prétendent humanistes sont-ils plus néfastes que bénéfique à la cause même qu’ils défendent. Ne sont-ce pas ceux-là mêmes qui firent de la France une terre d’accueil à toutes les cultures ? Et quel résultat ? Des immigrés insérés, « intégrés » sans repères, sans identité, déracinés et vulgairement jetés dans des banlieues infâmes ? Des français déroutés, déboussolés, sans nation forte, étrangers à bien des égards à leur propre pays ? Tout ceci affublé d’une économie affaiblie par bien des erreurs, toujours liées à ce renoncement national.

Renoncer à la nation, c’est donc renoncer à la condition de l’excellence humaine : sa vertu, son bonheur, sa paix, son identité. Renoncer à la nation c’est renoncer à défendre réellement l’humanité, la valeur ou plutôt la dignité humaine. Plus concrètement et pour montrer que les prétendus humanistes causent plus de mal qu’ils ne font de bien, il est question des émeutes de banlieues, et pour l’avenir, dans de sombres cas de figures, il est question de guerres entre nations ou entre cultures, de désordres sociaux, de pauvreté, d’insécurité etc.

La solution à cela est donc bien celle de préserver notre culture, et que chaque culture en face autant. Il nous faut défendre notre nation et donc notre politique qui en garantie l’unité et la sécurité, la bonne santé, la solidité, la force et la vigueur. Et quand les cultures sont ou seront ainsi bien définies les unes les autres, bien installées et épanouies sur leurs territoires, c’est alors que peuvent avoir lieu des échanges, en vertu des points communs qui les lient aussi et ne les rendent pas totalement étrangères et donc hermétiques les unes aux autres. C’est là encore comparable à ce qui se passe pour un organisme vivant. Pour que des cellules puissent opérer des échanges qui leurs sont vitaux, il faut au préalable qu’elles soient bien définies les unes par rapport aux autres, par des frontières qui leurs sont propres, des membranes. Sans membrane, il n’y a pas de cellule, pas de vie et donc pas d’échange. Et il en va de même pour la culture, pour laquelle il ne faut pas d’abord mettre en avant les échanges possibles au détriment de ses limites qui sont pourtant les conditions de sa santé et de sa vie.

Pour conclure cet argumentaire il est absolument hors de propos de parler de « gaulois », de « race » ou de toute autre chose de ce genre pour parler de ceux qui défendent ainsi la culture française. Bien au contraire ce que nous visons c’est l’accomplissement réel de ce qui n’est qu’idée, concept et utopie pour tout ceux qui profèrent ces attaques et ces insultes envers ceux que l’on peut à présent nommer patriote. Et c’est en défendant la culture et d’abord la nôtre que nous participons à notre mesure de la défense de l’humanité. Aussi ceux qui accusent de racisme, xénophobie, passéisme et autres sont ceux qui par ces accusations ne semblent pas avoir opérés ces tournants majeurs du XIXe siècle, abolissant tout vocabulaire tel que celui de barbare, race, primitif etc. des discours sensés et pertinents. Ceux qui nous insultent sont ceux qui sont sourd à la vérité de notre cause, et ceux qui nous taisent sont ceux aveugles à la maladie qu’ils représentent pour le bien de la France, de la culture et encore une fois, de l’humanité.

3 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Notre culture n’a pas dit son dernier mot ! Elle révèle en elle de façon embryonnaire, une forme révolutionnaire du changement. Merci
    En vous liant je pensais aux québécois !

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