PHILOPURE

PHILOPURE : TOCQUEVILLE, De la démocratie en Amérique, Tome I, Partie II, Chapitre VII, « De l’omnipotence de la majorité aux Etats-Unis et de ses effets »

Tocqueville, De la démocratie en Amérique

GF-Flammarion, 1981

Tome I, Partie II, Chapitre VII

De l’omnipotence de la majorité aux États-Unis et de ses effets

Introduction :


Dans ce chapitre, Tocqueville va tenter de prévenir le lecteur des dangers de la démocratie. Tout d’abord, ce dernier va définir ce qu’est la démocratie dans son essence profonde, il sera
ensuite question de savoir comment elle se légitime et enfin comment elle peut rendre la politique instable. De fait, Tocqueville analysera plus profondément la tyrannie de la majorité, ses effets sur les fonctionnaires qui ont alors une tendance à l’arbitraire, puis enfin les effets de cette tyrannie de la majorité sur la démocratie elle-même. Tocqueville proposera au centre de son argumentation, un concept, celui de justice humaine pour borner les lois d’une nation. Il pourrait s’agir pour lui d’une sorte de solution ou de garde-fou face à la tyrannie de la majorité. Nous critiquerons donc à la fin de notre exposé de ce chapitre ce concept de justice humaine en montrant en quoi il pose des problèmes.

Le thème de ce chapitre est la majorité de la démocratie américaine. La thèse de Tocqueville consiste en ce que la démocratie américaine a à se défendre d’elle-même et que, de fait elle ne constitue pas en soi un modèle démocratique idéal pour d’autres peuples. Ce qui se joue dans la défense tocquevillienne de cette thèse est la possible remise en cause de la soumission même de l’homme au gouvernement démocratique, à l’état politique fondé sur cette omnipotence de la majorité. Le problème est de savoir comment la démocratie américaine est à ce point susceptible de se nuire à elle-même.

Première partie de l’exposé : Définition de la démocratie :

PAGE 343-346 :

La majorité est l’essence de la démocratie américaine. Elle impose ses « passions journalières » à la législature : ce qui implique un mouvement rapide des deux chambres, plus rapide encore qu’une seule assemblée. Cette rapidité est due à deux choses ; la nomination directe des législateurs par le peuple (la majorité) d’une part et d’autre par par une nomination à court terme.

Ceci implique une domination de la législature sur les autres pouvoirs, rendu instables et encore moins influent par cette instabilité législatrice soumise aux passions du peuple. Les législateurs produisent des lois que le pouvoir judiciaire applique et s’applique aussi à lui-même. De fait en plus d’être contraint d’appliquer les lois décidées par le peuple à travers les législateurs puisque nommés par ce dernier, ils sont eux-mêmes contraint par des lois qui les concernent directement, elles aussi provenant de la majorité du peuple.

Définition de la majorité :

Page 343 : « Il est de l’essence même des gouvernements démocratiques que l’empire de la majorité y soit absolu ; car en dehors de la majorité, dans les démocraties, il n’y a rien qui résiste. »

Elle impose ses « passions journalières » à la législature. Elle est L’ESSENCE DE LA DÉMOCRATIE.

Page 344 : « L’empire moral de la majorité se fonde en partie sur cette idée, qu’il y a plus de lumières et de sagesse dans beaucoup d’hommes réunis que dans un seul, dans le nombre des législateurs que dans le choix. C’est la théorie de l’égalité appliquée aux intelligences. »

Page 346 : volontés changeantes.

Page 347 : instabilité naturelle de ses penchants.

La temporalité est un élément important de l’assise du pouvoir de la majorité.

Page 245-246 : une minorité ne peut exercer le pouvoir ; la majorité écrase, empêche les minorités d’exercer le pouvoir sur la majorité : donc la majorité est l’essence mais aussi la plus grande force de la démocratie américaine.

MAIS cette forte et puissante imposition de la majorité sur les minorités est un atout de la démocratie double tranchant, ce que nous allons voir dans la suite de ce chapitre.

PAGES 346-348 : COMMENT L’OMNIPOTENCE DE LA MAJORITÉ AUGMENTE EN AMÉRIQUE L’INSTABILITÉ LÉGISLATIVE ET ADMINISTRATIVE QUI EST NATURELLE AU DÉMOCRATIE

Page 346 : Le pouvoir de la majorité est la catalyseur des vices de la démocratie qui ont précédemment été exposé.

  1. Instabilité législative : « C’est-à-dire qu’on a adopté précisément la combinaison qui favorise le plus l’instabilité démocratique et qui permet à la démocratie d’appliquer ses volontés changeantes aux objets les plus importants. » Cette instabilité tient au fait de changer tous les ans de législateurs, ce qui implique que leurs lois soient celles qui ont le moins de durée au monde. De fait l’assise du pouvoir de la majorité au long terme passe le court-terme de ses lois. Page 347« l’action du législateur ne ralenti jamais ».Même influence sur :
  2. l’exécution de la loi (pouvoir judiciaire)
  3. l’action de l’administration publique.Conséquence : une action moins continue ; voir le parallèle avec l’Europe et l’exemple des prisons.

Seconde partie de l’exposé : Tyrannie de la majorité :

PAGE 348-351 : TYRANNIE DE LA MAJORITÉ

Page 348 : pose une contradiction :

  • il réfute le fait que la majorité ait le droit de tout faire pour ce qui est du gouvernement, c’est-à-dire qu’il lui refuse une forme d’absolutisme.
  • Volontés de la majorité sont l’origine de tous les pouvoirs ( Cf. pourvoir sur les législateurs, le pouvoir judiciaire…)

Pour la dépasser il revient à quelque chose de plus fondamental, à la justice comme loi univoque de tous les hommes.

La question est de savoir à qui peut revenir le pouvoir ? Qui peut gouverner dans une démocratie ?

Tocqueville propose une expérience de pensée pour montrer que ce pouvoir peut revenir à ceux qui l’appliquent, le jury puisqu’ils le détiennent pour ainsi dire mais aussi d’autre part au peuple, la majorité puisqu’elle possède le droit de résistance : « je refuse d’obéir à une loi injuste ».

Il est intéressant de constater sans cette expérience de pensée que la majorité et le jury qui le représente peuvent tous deux exercer le pouvoir de justice sans nécessairement se gêner.

Page 349 : il revient sur la « théorie de l’égalité appliquée aux intelligences » et la réfute de façon plus radicale.

De fait il y a pour lui, un rapport d’identité (analogie) entre un homme tout-puissant qui buserait de son pouvoir contre ses adversaires et une union d’hommes (majorité) qui rassemblerait tout pareillement ce penchant à l’absolutisme mais tourné cette fois contre les minorités. C’est-à-dire que si les qualités de chaque homme s’ajoutent quand ils s’unissent, il en va de même de leurs défauts ou « penchant ». Si la majorité détient le pouvoir elle sera ainsi dans la même position qu’un homme tout-puissant face à ses adversaires.

Il n’y a donc pas d’égalité appliquée au intelligences.

Page 149 : « le pouvoir de tout faire, que je refuse à un de mes semblables, je ne l’accorderai jamais à plusieurs. »

Cependant le gouvernement mixte mis en lumière par son expérience de pensée est pour lui « une chimère », c’est-à-dire dire qu’il n’y a pas de gouvernement mixte, que ça n’existe pas. Soit le pouvoir est détenu par ceux qui appliquent les lois soit par le peuple qui exerce le pouvoir d’obéir ou non aux lois selon qu’il les considère comme justes ou injustes (Cf. définition de la majorité).

Il illustre sa position avec la lutte aristocratie et le peuple en Angleterre.

Page 350 : Pour Tocqueville s’il faut un pouvoir social supérieur il faut que celui-ci ait des obstacles.

Seul Dieu peut être tout-puissant car sa sagesse et sa justice sont égales à son pouvoir. Il prend un caractère absolu pour examiner la légitimité de l’exercice d’un pouvoir absolu, sans borne, sans limite, sans loi fixe et stable pour le circonscrire (Cf. Caractère incertain et changeant des lois). C’est pour cela qu’il parle de germe de la tyrannie : pouvoir sans borne, absolu détenu par un homme ou une majorité dont la sagesse et la justice n’égalent pas son pouvoir.

Il y a une soumission absolue à la majorité dans la démocratie américaine comme soumission absolu d’un peuple envers la personne de son roi..

Troisième partie de l’exposé : Conséquences de cette tyrannie sur les fonctionnaires, la pensée et l’esprit de la démocratie elle-même :

PAGES 351-352 : EFFETS DE L’OMNIPOTENCE DE LA MAJORITÉ SUR L’ARBITRAIRE DES FONCTIONNAIRES PUBLICS AMÉRICAINS

Pour montrer cette forme primaire de tyrannie de la majorité, Tocqueville s’intéresse aux fonctionnaires publics des États-Unis. Pour être bien clair, il commence par établir une distinction entre l’arbitraire et la tyrannie.

  • D’une part la tyrannie peut s’exercer au moyen de la loi-même, de fait elle n’est pas arbitraire
  • D’autre part l’arbitraire peut s’exercer dans l’intérêt des gouvernés et alors il n’est pas tyrannique.

Ainsi les fonctionnaires publics sont comme les esclaves du peuple, de la majorité mais ont aussi une certaine liberté laissée par cette même majorité pour leur obéir. Liberté qui, si elle échappait à la majorité pourrait lui être « funeste » nous dit Tocqueville, c’est-à-dire que ce pouvoir qu’il exercerai pourrait se retourner contre lui , si ce n’est derrière lui (les fonctionnaires pourraient faire ignorer des choses par exemple) et, de fait, à ses dépends.

PAGES 352-355 : DU POUVOIR QU’EXERCE LA MAJORITÉ EN AMÉRIQUE SUR LA PENSÉE

Même une tyrannie ne saurait empêcher des mauvaises ou « hostiles » à son égard.

Page 353 : « indépendance d’esprit » et « liberté d’expression » dépendent entièrement ou essentiellement de la majorité.

Cela a pour conséquence qu’il n’y a rien en dehors de la majorité, il n’y a de fait aucune ouverture non plus. Cf. L’Europe où il est possible d’avoir différents soutiens comme le pouvoir royal, l’aristocratie ou bien encore le peuple.

Ce pouvoir de contrainte n’est pas d’ordre étatique mais bien plus de l’ordre de l’ingérence sociale qui cercle sévèrement la pensée, la liberté d’expression, l’indépendance d’esprit c’est-à-dire toute minorité d’opposition ou de simple désaccord.

Tocqueville ne fait pas forcément référence à une mise en péril du pouvoir ou de la démocratie en prenant pour exemple une opposition politique mais simplement le fait d’écrire, de se prononcer en tant qu’individu, que citoyen sur un aspect quel qu’il soit du pouvoir de la majorité avec désaccord ou remise en cause critique.

Il insiste sur le caractère implacable, « formidable » de cette force de la majorité sur la pensée, pensée qu’il faut de fait considérer dans un sens très large.

Page 354 : Tocqueville expose enfin et clairement tout le despotisme et le scandale que ce pouvoir de la majorité représente en vertu des valeurs démocratiques telles que la liberté d’expression ou d’opposition du peuple. Ceci est une nouvelle forme de tyrannie ; avec l’idée d’un perfectionnement de ce nouveau despotisme.

Cette tyrannie est plus perfectionnée en cela qu’elle laisse le corps pour s’attaquer et faire directement et efficacement violence à l’âme.

La contrainte est exercée sur le fait même de laisser libre. La liberté et les biens ne sont pas attaqués directement mais sont comme pris en otage, rendus nuls par leur exclusion du champs des valeurs sociales communes, c’est-à-dire de la majorité.

Cela va bien plus loin que la tyrannie en terme d’efficacité qui s’attaquait à l’homme par son intégrité physique. Ce despotisme de la majorité va plus loin par ce qu’il s’attaque à l’humanité même de l’homme, par son intégrité à l’espèce même, à la communauté même de la majorité.

C’est une forme de déconsidération à son appartenance, lui et tout ce qui a attrait à lui, ses biens, ses amis… à l’humanité constitutive et constituée par la seule majorité.

« Allez en paix, je vous laisse la vie, mais je vous la laisse pire que la mort. »

Page 355 : « la majorité vit donc dans une perpétuelle adoration d’elle-même ».

Tocqueville revient tout de même sur le fait que l’usage de ce pouvoir par les américains est « bon », qu’il n’est pas de l’ordre de ce qu’il vient de décrire. Cependant ce bon usage de ce pouvoir ô combien dangereux est, nous dit-il, un « accident ». C’est là une mise en garde de la tentation de défendre absolument cet exercice du pouvoir par la majorité seule. C’est bien et bon dans ce cas mais c’est un cas particulier qui ne peut et ne doit pas nous faire souhaiter ce mode d’exercice du pouvoir pour nous ou un autre peuple car il y aurait de fortes chances pour que cela nous soit ou leur soit funeste.

Ce pouvoir de la majorité ne peut être pris et défendu comme tel, comme modèle. Cette mise en garde est aussi une limite de ce qui est à tolérer pour la démocratie.

PAGES 355-358 : EFFETS DE LA TYRANNIE DE LA MAJORITÉ SUR LE CARACTÈRE NATIONAL DES AMÉRICAINS ; DE L’ESPRIT DE COUR AUX ÉTATS-UNIS

Page 357 : L’esprit de cour est à la porté du grand nombre, « dans toutes les classes à la foi. C’est un des principaux reproches qu’on peut lui faire ».

Impossibilité de faire pénétrer une vérité autre que celle de la majorité.

« On dirait […] que les esprits ont tous été formés sur le même modèle tant ils suivent exactement les mêmes voies. »

Il y a plus de patriotisme dans le peuple que dans ceux qui le dirigent par ce que c’est ceux qui dirigent qui sont soumis au peuple ; le peuple « déprave » ses dirigeants.

Page 358 : L’assujettissement, s’il ne doit pas se faire dans un sens, Cf. la monarchie, il ne doit pas non plus se faire dans l’autre, Cf. l’Amérique et le pouvoir de la majorité.

« la bassesse s’attachera à la force, et la flatterie au pouvoir », et ce, dans les deux cas.

Ceci explique donc mieux encore qu’il y ait plus de patriotisme du côté du peuple que de ses dirigeants.

De fait, qu’est ce que cela implique ? Quelles sont les conséquences d’un pareil renversement, d’un pareil renversement et perfectionnement du despotisme ?

PAGES 358-360 : QUE LE PLUS GRAND DANGER DES RÉPUBLIQUES AMÉRICAINES VIENT DE L’OMNIPOTENCE DE LA MAJORITÉ

Page 358 : « Les gouvernements périssent ordinairement par impuissance ou part tyrannie ».

Page 359 : « … je ne pense pas que la nature d’un pouvoir démocratique soit de manquer de force ou de ressources. »

De force car il y aura toujours union d’une majorité c’est-à-dire une force principale qui finira par se dégager. De ressources non plus car le peuple est de toute façon majoritaire au sens où c’est le peuple qui est fondamentalement le plus majoritaire ne serait-ce qu’en nombre, de fait pour former l’union de la majorité.

« Il ne faut pas confondre la stabilité avec la force, la grandeur de la chose et sa durée. »

Si la démocratie américaine perd sa liberté c’est-à-dire son essence et sa force profonde ce ne sera pas par faiblesse mais par « omnipotence de la majorité qui aura portée les minorités au désespoir et les aura forcé de faire appel à la force matérielle. »

La majorité se rendrait victime de sa toute-puissance et donc elle ne serait en cela pas du tout victime de sa faiblesse puisque toute-puissante. Elle serait bien à l’inverse victime de sa grande force.

Cf. Madisson « Les peuples ont fait et feront toujours des efforts vers le but [la justice], jusqu’à ce qu’ils aient réussi à l’atteindre, ou qu’ils aient perdu leur liberté. »

Page 360 : « opprimer le plus faible » est de l’ordre du retour à « l’état de nature où l’individu le plus faible n’a aucune garantie cotre la violence du plus fort ».

Ainsi l’enjeu est grand et profond car cette omnipotence de la majorité peut conduire à la remise en question de la soumission même de l’homme au gouvernement démocratique et plus largement à l’état politique puisqu’il s’agit là d’un retour assez radical à l’état de nature.

La question par la suite sera de savoir ce qui permet à la démocratie américaine de ne pas effectuer ce dangereux retour à l’état de nature par l’anarchie, c’est-à-dire de savoir « CE QUI TEMPÈRE AUX ÉTAT-UNIS LA TYRANNIE DE LA MAJORITÉ » page 361.

Quatrième partie de l’exposé : Recul critique sur le concept de justice humaine comme garde-fou de la tyrannie de la majorité :

Il est possible de se poser une question quant à ce que dit Tocqueville à propos de la justice. « Je regarde comme impie et détestable cette maxime, qu’en matière de gouvernement la majorité d’un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l’origine de tous les pouvoirs ». en effet, Tocqueville affirme que les nations sont des jurés chargés d’appliquer la loi du genre humain qui est la justice. Mais jamais il ne définit ce terme et, de fait, qu’est-ce alors que la justice ?

La justice peut soit venir d’une instance transcendante, soit venir des hommes eux-mêmes. Or sachant que Tocqueville nous dit explicitement qu’elle est une « loi générale adoptée par la majorité des hommes », nous pouvons tout à fait logiquement conclure qu’elle vient des hommes. Et, plus précisément, elle vient de la majorité des hommes. Alors qu’est ce qui garantie à cette justice de ne pas elle-même être soumise au despotisme de la majorité telle qu’elle vient d’être éclairée dans ce chapitre ? Nous pouvons donc retourner la critique de la démocratie faite par Tocqueville contre lui-même et sa solution de « garde-fou » contre cette tyrannie de la majorité. Si, comme il nous le dit, la décision du peuple d’une nation n’est pas plus sage que celle d’un homme, alors en quoi la décision de la majorité du genre humain sera-t-elle plus sage que celle d’un homme ?

De fait cela a de fâcheuses conséquences. Car Tocqueville nous dit qu’il ne se sent pas obligé d’obéir lorsque le peuple va au-delà des limites de la justice puisqu’il en appelle alors à la souveraineté du genre humain.

Mais qu’est ce donc que cette justice ? Est-ce l’individu qui décide de ne pas obéir qui fixe lui-même la justice, convaincu que ce qu’il considère comme la justice est la borne que les nation ne doivent pas dépasser ? Nous pourrions être contraint de répondre à Tocqueville que cela mènerait tout droit à l’anarchie, puisque chacun s’opposerait aux décisions prises collectivement selon sa propre idée de la justice, tout en étant convaincu qu’il en appelle à la souveraineté du genre humain. De fait et dans ce cas, nous perdrions ce qui se jouait dans cette thèse soutenu en grande partie par ce concept de justice. C’est-à-dire que l’individu n’aurait plus à se soumettre au gouvernement démocratique ni même à l’omnipotence de la majorité.

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